Livre d'or

Livre d'or : racontez votre expérience à Leyssart

Vous êtes très nombreux à être passé dans notre ferme. En stage, apprentissage, bénévolat, woofing, salariat... Certains pour un jour et d'autres pour (beaucoup) plus longtemps ! On estime que plus de mille personnes sont passé par la ferme depuis sa création.

Si vous avez été marqué par votre expérience à Leyssart, qu'elle vous à aidée à devenir ce que vous êtes aujourd'hui, si vous pensez important le travail qui y a été effectué, si vous êtes révolté par l'injustice des problèmes que nous subissons, vous pouvez raconter votre passage à la ferme. Vos témoignages pourront être utilisés pour contrer nos détracteurs. Nous savons que ceux qui sont passé à la ferme n'en pense en général que du bien. Ceux qui veulent notre disparition ne nous connaissent pas et ne comprennent rien à notre travail !

Pour donner votre témoignage, envoyez un mail à eli.mercier.151@laposte.net Si vous le souhaitez, votre témoignage pourra être publié sur ce site internet.

Tous à vos claviers !


Je suis allée à plusieurs reprises chez Dominique Massoubre pour chercher des porcelets gascons. C'est grâce à lui, à son travail, que je participe depuis dix ans à la sauvegarde du porc gascon.

Je suis effarée de voir cet acharnement, auquel participent des associations de protection animale. Eleveuse depuis plus de quarante ans, présidente d'un syndicat d'éleveurs, j'assume de dire que les animaux ont une belle vie à Leyssard, même si elle ne correspond pas aux normes administratives. On ne peut pas conserver les gènes spécifiques qu'ont ces vieilles races, et qui sont un patrimoine inestimable, en face des changements climatiques et des épizooties provoquées par l'élevage industriel, en leur enlevant les conditions de vie qui participent à leur sélection.

Dominique Massoubre a fait un travail énorme pour la biodiversité, mais aussi sur le plan humain, en redonnant un sens à la vie de beaucoup.

La préoccupation devrait être de lui permettre de faire perdurer son oeuvre, pas de la faire disparaitre de cette façon honteuse.


Brigitte Bolze

Je suis venu à la ferme conservatoire de Leyssart dans le cadre d'un stage GPN, malgré le fait que je n'ai jamais travaillé dans une ferme auparavant, M. Massoubre (Dominique) et son équipe (Éli, Axel et Cristophe m'ont très bien accueillit.

Durant ce stage qui a duré deux mois, j'ai pu apprendre beaucoup de chose sur les brebis de races Landaise et Rouge du Roussillon, ainsi que sur les chèvres des Pyrénées. Dominique est une personne passionnée qui travaille sans compter pour ses animaux, et il s'intéresse aux plantes que ses bêtes mangent (valeurs nutritives et curatives) les terrains où retrouver ces plantes pour que celles-ci puissent se nourrir selon leurs besoins.

Le pâturage parcellaire mis en place pour nourrir les brebis et les chèvres permet une plus grande diversité de nourriture et donc un apport de nutriments variés ce qui permet d'obtenir des animaux de très bonne qualité.

J'ai beaucoup apprécier travailler avec l'équipe de la ferme de Leyssart tant par accueil que par le partage de leurs connaissances.

BERY Paul.


En septembre 2017, j’ai 22 ans, je suis en première année de BTSA Gestion et Protection de la Nature et je vais dans le cadre de mon parcours en alternance réaliser un stage de 10 jours à la Ferme Conservatoire de Leyssart.

Cette expérience à la ferme et ma rencontre avec Dominique Massoubre vont par bien des façons marquer ma vie.

La ferme est ancienne et habitée par un monsieur à l’allure d’un épouvantail, au visage marqué par le temps et aux yeux brillants de milliers de savoirs, voilà mes mots pour décrire Dominique au premier abord.

Dès mon arrivée à la ferme, je m’installe et sans tarder Dominique m’emmène à la rencontre d’un premier troupeau comptant 3000 brebis Landaises et des chèvres des Pyrénées. Rapidement, il m’explique avec beaucoup de transparence la situation compliquée et controversée de la ferme de Leyssart. Dans l’attente d’un berger pour l’aider au déplacement des troupeaux, ses journées de travail comptent plus de 18h passées dans les champs à transporter, monter, démonter des clôtures électriques, déplacer les bêtes à deux fois, et les quelques heures restantes à surveiller et à éventuellement s’endormir dans sa bétaillère.

Il dispose de l’aide bénévole d’un ami en situation de handicap, et d’un deuxième ami qui a établi séjour à la ferme depuis une dizaine d’année. Notre aide lui permettra de gagner quelques heures sur ses journées de travail mais ne résoudra pas tout ses problèmes.

Dominique est un homme aux valeurs paysannes fortes, passionné par d’anciennes races rustiques mais marginalisé par les critères de notre société actuelle.

Sa vie personnelle s’est vue être sacrifiée par le rythme effrénée des journées passées à veiller au bien-être de ses brebis qu’il déplace quotidiennement en prenant toujours compte de leur mode de vie et de leurs besoins physiologiques.

Ses choix de vie sont honnêtes et assumés, jamais il ne s’en plaint auprès de moi. Seulement il regrette les difficultés auxquelles il se voit être confronté depuis quelques années à cause de divergences mineures qui ont progressivement mais brutalement rendu son activité invivable.

Ses intentions sont bonnes, ses pratiques d’éleveurs sont louables puis qu’il œuvre tant dans le respect des animaux en leur offrant chaque jour de nouvelles parcelles de terres à pâturer, que dans celui de la nature puisqu’en déplaçant ses bêtes quotidiennement, il améliore considérablement la qualité fourragère des espaces fréquentés par les troupeaux.

Depuis mon plus jeune âge je suis sensible à la cause animale et je peux affirmer après mon séjour à la ferme qu’à aucun moment je n’ai été témoin de la moindre maltraitance sur aucun des animaux de Dominique, ni d’atteinte à leur dignité.

Pour finir, j’invite tous ceux qui auraient à redire sur les pratiques d’élevage de Dominique Massoubre, à venir le rencontrer, à échanger quelques mots avec lui et surtout à le suivre sur une journée de son quotidien. Votre avis ne pourra en être que changé. Et si après cela vous doutez encore, partez faire un tour dans un élevage industriel à titre de comparaison. Peut-être alors serez-vous à même de parler de maltraitance animale.


Céline BACCA

J'ai découvert le monde pastorale ainsi que la valeur travail auprès de Dominique. Je suis aujourd'hui berger

confirmé grâce à lui. Tout ce qui est dit dans cette pétition est vrai, j'en témoigne. Détruire son travail est

inconscient et absurde puisqu'il a toujours été d'intérêt commun. Ce qui est pourtant évident. Baptistin

GAUGUET

J'ai ,a plusieurs reprise visité ces gens , et je n'ai jamais rencontré que beaucoup de respect et d'amour pour la terre , les humains en difficulté et les animaux ! Dominique est hors norme , c'est vrai , dans ce monde standardisé , mais il est un réel protecteur du Vivant ! lui enlever ses bêtes , c'est lui enlever la vie !! QUI PEUT CAUTIONNER UNE TELLE INJUSTICE ????

Isabelle - Touffaille Le 22/06/2019 à 23:51:57

J'ai fait un stage chez lui, pendant trois semaines. La gestion de troupeaux aussi grands est extrêmement difficile, et rend pourtant d'immenses services écologiques et sociaux. Si ses troupeaux sont dispersés, les milieux se refermeront, la biodiversité en pâtira, et ce sont toutes les personnes à qui il doit aujourd'hui de l'argent qui devront payer les services qu'ils rendaient gratuitement.

Le 14/06/2019 à 16:44:26

Mon troupeau vient de chez Dominique,nous sommes fiers de contribuer à préserver la race.

Christelle - Condat sur vezere Le 12/06/2019 à 21:21:40